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| Նоሏоժе ρуጉኪм | Ձуцዞ քойасኢτը | Էпращиዱа ζетроφ ц | ԵՒби гէዢωγ ሳщጤμէցаዉυф |
Ilen va de nos vies;ne pleure pas si tu m'aimes. anonyme: Envoyé le : 28/10/2007 1:52 Re: Ne pleure pas si tu m'aimes. belle sensibilité dans ce poème !!! anonyme: Envoyé le : 28/10/2007 1:54 Re: Ne pleure pas si tu m'aimes. merci pour cette belle lecture empreinte de douceur . tania-rose: Envoyé le : 28/10/2007 3:02 Plume de platine. Inscrit le: 18/4/2007. De:
Je partage avec vous ce texte de Saint-Augustin, qui me touche beaucoup et résonne en moi depuis le décès de mon papa. Chacun d’entre nous est, un jour, confronté à l’épreuve de la perte d’un être cher. Ce deuil, si difficile à faire et qui parfois, ne se fait jamais. Bonne lecture mes Anges. Ne pleure pas, si tu m’aimes ! Si tu savais le don de Dieu et ce que c’est que le ciel ! Si tu pouvais d’ici entendre le chant des Bienheureux, et me voir au milieu d’eux ! Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les immenses horizons et les nouveaux sentiers où je marche! Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent ! Quoi… ? tu m’as vu… tu m’as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir ni m’aimer dans le pays des immuables réalités ? Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchaînaient, et quand, un jour que Dieu seul connaît et qu’il a fixé ton âme viendra dans ce ciel ou l’a précédée la mienne… ce jour-là, tu me reverras et tu retrouveras mon affection purifiée. A Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse, je sois infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie et sois devenu moins aimant ! Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur, non plus attendant la mort,mais avançant, d’instant en instant,avec toi, dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la Vie ! Alors… essuie tes larmes, et ne pleure plus… si tu m’aimes… ! Saint-Augustin pub-3247728246181427, DIRECT, f08c47fec0942fa0
La Prière « Ne pleure pas si tu m'aimes » de Saint Augustin : « Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d'eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
Paroles de la chanson Ne pleure pas si tu m'aimes par Robert Charlebois La mort n'est rien Tu vois, tout est bien Tu retrouveras mon cœur Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m'aimes Je suis seulement passé de l'autre côté Pense à moi Souris, prie pour moi Et continue à rire De ce qui nous faisait rire ensemble Ne pleure pas si tu m'aimes Et donne-moi le nom que tu m'as toujours donné Je suis moi et tu es toi Ce qu'on a été l'un pour l'autre Nous le sommes toujours Toujours Toujours Toujours La mort n'est rien Tu vois, tout est bien Tu retrouveras mon cœur Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m'aimes Je suis seulement passé de l'autre côté Pense à moi Souris, prie pour moi Et continue à rire De ce qui nous faisait rire ensemble Ne pleure pas si tu m'aimes Et donne-moi le nom que tu m'as toujours donné Je suis moi et tu es toi Ce qu'on a été l'un pour l'autre Nous le sommes toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours ...
Madame, vous venez de trouver dans votre boîte cette lettre signée d’un inconnu. S’il vous plaît, ne la jetez pas, acceptez de la lire même si, sous le règne du roi Internet, une vraie lettre, sur du vrai papier, écrite à la main : une “lettre hirondelle” comme dans la chanson, peut vous paraître inopportune.» Lorsque Marie lit ces quelques mots, comment imaginerait
Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel !Si tu pouvais d'ici,entendre le chant des Angeset me voir au milieu d'eux !Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeuxles horizons et les champs éternels,les sentiers où je marche !Si, un instant, tu pouvais contempler, comme moi,la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent !Quoi ! tu m'as vue, tu m'as aimée dans le pays des ombres,et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer encoredans le pays des immuables réalités ?Crois-moi, quand la mort viendra briser tes lienscomme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,et quand un jour que Dieu connait et qu'il a fixé,ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne,ce jour-là, tu reverras celle qui t'aimait et qui t'aime encore,tu en retrouveras les tendresses Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse,infidèle aux souvenirs et aux joies de mon autre vie,je sois devenue moins aimante !Tu me reverras donc, transfigurée dans l'extase et le bonheur,non plus attendant la mort,mais avançant d'instant en instant,avec toi qui me tiendra la main,dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie,buvant avec ivresse aux pieds de Dieuun breuvage dont on ne se lasse jamaiset que tu viendras boire avec tes larmes et ne pleure plus, si tu m'aimes.X m’aimes-tu » ? Que lui répondrons-nous qui ne soit pas mensonge. Si je dis » Seigneur, je t’aime » et que je n’ai même pas en moi l’amour de l’amitié, suis-je dans la vérité ? Le chrétien, c’est l’ami de Jésus et le témoin. Le chrétien, ce n’est pas celui qui répète que Dieu l’aime sans y croire lui-même.