Nepleure pas si tu m’aimes. – Saint Augustin. Si tu savais le don de Dieu et ce qu’est le ciel, si tu pouvais d’ici entendre le chant des anges et me voir au milieu d’eux, si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche, si un instant tu pouvais contempler comme 3,20€ 14 en stock CARTE NE PLEURE PAS SI TU M’AIMES! + ENVELOPPE 160003 3,20€ quantité de CARTE NE PLEURE PAS SI TU M'AIMES! + ENVELOPPE 160003 UGS 9810160003 Catégories CARTE A TEXTE, Cartes, CartesCARTE A TEXTE Avis 0 Avis Il n’y a pas encore d’avis. Soyez le premier à laisser votre avis sur “CARTE NE PLEURE PAS SI TU M’AIMES! + ENVELOPPE 160003” Votre note *Votre avis *Nom * E-mail * Produits similaires Cartes JOYEUSES PAQUES ROSE B3,30€ CARTE A TEXTE CARTE LA JOIE+ENVELOPPE 160002 03443,20€ CARTE A TEXTE LE VERBE AIMER FLEUR3,20€ CARTE A TEXTE CARTE DES JOURS MEILLEURS T ATTENDENT+ENVELOPPE3,20€ CARTE A TEXTE CARTE NE PAS ABANDONNER+ENVELOPPE3,20€ CARTE A TEXTE CARTE JE NE TE LAISSE PAS SEUL+ ENVELOPPE 1600013,20€ CARTE A TEXTE CARTE BENEDICTION DES FAMILLES+ENVELOPPE 55493,20€ Rupture de stock CARTE A TEXTE CARTE ECRIRE SES BLESSURES SUR LE SABLE+ENVELOPPE3,20€ ! ATTENTION SPOILER ! : à ne pas lire si vous n'avez pas encore découvert le tome 1] Il l’a toujours protégée mais parviendra-t-il à la sauver de lui-même ? Il s'appelle Mao, elle s'appelle Autumn. Depuis qu'ils se sont rencontrés, enfants, dans ce parc, ils sont inséparables. Cinq années se sont écoulées depuis que Mao a été séparé de celle qui illuminait son existence Letra de la canción La mort n’est rien Tu vois, tout est bien Tu retrouveras mon c ur Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m’aimes Je suis seulement passé de l’autre côté Pense à moi Souris, prie pour moi Et continue à rire De ce qui nous faisait rire ensemble Ne pleure pas si tu m’aimes Et donne-moi le nom que tu m’as toujours donné Je suis moi et tu es toi Ce qu’on a été l’un pour l’autre Nous le sommes toujours Toujours Traducción de la canción La muerte no es nada Ya ves, todo está bien Encontrarás mi corazón Limpiar tus lágrimas Y no llores si me amas Solo fui al otro lado Piensa en mi Ratón, ruega por mí Y continúa riendo De lo que nos hizo reír juntos No llores si me amas Y dame el nombre que siempre me diste Yo soy yo y tú eres tú Lo que hemos sido el uno para el otro Siempre estamos siempre Tuvas voir, je pleure mieux que toi ! Pleure pas. T'as les yeux trop beaux pour ?a. Pleure pas. Quand tu pleures, je suis sur ma croix. Tu vois, Tu me fais mal, et t'as pas le droit. Pleure pas ! Pleure pas ! Mon grand bonhomme, mais qu'est-ce qui se passe ? Tu n'as pas le c?ur ? la m?me place Je le vois bien Je suis seulement passé de l'autre suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton différent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Pris, souris, pense à moi, prie avec moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours étésans emphase d'aucune sorte, sans trace d' vie signifie toujours ce qu'elle a toujours est ce qu'elle a toujours été le fil n'est pas serais-je hors de ta pensée ?Simplement parce que je suis hors de ta vue ?Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin...Tu vois, tout est bien. Ne pleure pas si tu m'aimes. SI tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des anges et me voir au milieu d'eux !Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizonset les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !Si un instant tu pouvais contempler comme moi la Beautédevant laquelle toutes les beautés pâlissent !Quoi ! Tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombreset tu ne pourrais ni me revoir,ni m'aimer encore dans le pays des immuables réalités ?Crois-moi, quand la mort viendra briser tes lienscomme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,et quand un jour que Dieu connaît et qu'il a fixé ton âme viendra dans le ciel où l'a précédée la mienne,ce jour-là tu reverras celui qui t'aimait et qui t'aime encore,tu retrouveras son coeur, tu en retrouveras les tendresses épurées. Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m' Saint-Augustin
\n ne pleure pas si tu m aimes
Nepleure pas si tu m'aimes. Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel I Si tu pouvais entendre le chant des anges et me voir au milieu d'eux ! Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternel», les nouveaux sentiers où je marche ! Si, un. instant tu pouvais contempler la Beauté devant lesquelles Ne pleure pas si tu m'aimes Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d'eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche ! Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent. Quoi, tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer dans le pays des immuables réalités ! Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchaînaient et, quand un jour que Dieu connaît et qu'il a fixé,ton âme viendra dans ce ciel où l'a précédée la mienne,ce jour-là tu me reverras, tu retrouveras mon affection épurée. A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse, infidèles aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie, je sois devenu moins aimant. Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur, non plus attendant la mort, mais avançant d'instant en instant avec toi dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie. Essuie tes l armes et ne pleure plus si tu m'aimes. Saint Augustin Nepleure pas si tu m'aimes . Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu. et ce que c'est que le Ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges . et me voir au milieu d'eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons . et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
Le décès d’un être cher ne peut que nous affliger, même dans le contexte de la foi chrétienne. Nous sommes de chair et d’os et certaines absences peuvent nous paraître insupportables. Il n’en demeure pas moins que, la première réaction passée, nos convictions spirituelles doivent reprendre leur place dans notre monde intérieur. Voici comment réagit saint Augustin à cet état d’esprit qui peut affliger tout croyant. Il s’agit d’une prière pour les défunts où le saint évêque fait parler la personne disparue Si tu savais le don de Dieu et ce que c’est que le Ciel. Si tu pouvais d’ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d’eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche. Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent. Quoi! tu m’as vu, tu m’as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir ni m’aimer dans le pays des immuables réalités! Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchaînaient et, quand un jour que Dieu connaît et qu’il a fixé, ton âme viendra dans ce ciel où l’a précédée la mienne, ce jour-là tu me reverras, tu retrouveras mon affection épurée. À Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse, infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie, je sois devenu moins aimant. Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur, non plus attendant la mort, mais avançant d’instant en instant avec toi dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie. Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes. » Citation tirée du livre La Force du Silence, du cardinal Robert Sarah, no 180 A propos moinillon Cet article, publié dans Amitié, Désespoir, Dieu, Foi, Mort, Souffrance, Vie éternelle, est tagué Décès d'un ami, La force du silence, Retrouvailles célestes, Rober Sarah, Saint Augustin. Ajoutez ce permalien à vos favoris.
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Ilen va de nos vies;ne pleure pas si tu m'aimes. anonyme: Envoyé le : 28/10/2007 1:52 Re: Ne pleure pas si tu m'aimes. belle sensibilité dans ce poème !!! anonyme: Envoyé le : 28/10/2007 1:54 Re: Ne pleure pas si tu m'aimes. merci pour cette belle lecture empreinte de douceur . tania-rose: Envoyé le : 28/10/2007 3:02 Plume de platine. Inscrit le: 18/4/2007. De:

Je partage avec vous ce texte de Saint-Augustin, qui me touche beaucoup et résonne en moi depuis le décès de mon papa. Chacun d’entre nous est, un jour, confronté à l’épreuve de la perte d’un être cher. Ce deuil, si difficile à faire et qui parfois, ne se fait jamais. Bonne lecture mes Anges. Ne pleure pas, si tu m’aimes ! Si tu savais le don de Dieu et ce que c’est que le ciel ! Si tu pouvais d’ici entendre le chant des Bienheureux, et me voir au milieu d’eux ! Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les immenses horizons et les nouveaux sentiers où je marche! Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent ! Quoi… ? tu m’as vu… tu m’as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir ni m’aimer dans le pays des immuables réalités ? Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchaînaient, et quand, un jour que Dieu seul connaît et qu’il a fixé ton âme viendra dans ce ciel ou l’a précédée la mienne… ce jour-là, tu me reverras et tu retrouveras mon affection purifiée. A Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse, je sois infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie et sois devenu moins aimant ! Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur, non plus attendant la mort,mais avançant, d’instant en instant,avec toi, dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la Vie ! Alors… essuie tes larmes, et ne pleure plus… si tu m’aimes… ! Saint-Augustin pub-3247728246181427, DIRECT, f08c47fec0942fa0

La Prière « Ne pleure pas si tu m'aimes » de Saint Augustin : « Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d'eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
Paroles de la chanson Ne pleure pas si tu m'aimes par Robert Charlebois La mort n'est rien Tu vois, tout est bien Tu retrouveras mon cœur Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m'aimes Je suis seulement passé de l'autre côté Pense à moi Souris, prie pour moi Et continue à rire De ce qui nous faisait rire ensemble Ne pleure pas si tu m'aimes Et donne-moi le nom que tu m'as toujours donné Je suis moi et tu es toi Ce qu'on a été l'un pour l'autre Nous le sommes toujours Toujours Toujours Toujours La mort n'est rien Tu vois, tout est bien Tu retrouveras mon cœur Essuie tes larmes Et ne pleure pas si tu m'aimes Je suis seulement passé de l'autre côté Pense à moi Souris, prie pour moi Et continue à rire De ce qui nous faisait rire ensemble Ne pleure pas si tu m'aimes Et donne-moi le nom que tu m'as toujours donné Je suis moi et tu es toi Ce qu'on a été l'un pour l'autre Nous le sommes toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours Toujours ...
\n\n\nne pleure pas si tu m aimes
Madame, vous venez de trouver dans votre boîte cette lettre signée d’un inconnu. S’il vous plaît, ne la jetez pas, acceptez de la lire même si, sous le règne du roi Internet, une vraie lettre, sur du vrai papier, écrite à la main : une “lettre hirondelle” comme dans la chanson, peut vous paraître inopportune.» Lorsque Marie lit ces quelques mots, comment imaginerait
Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel !Si tu pouvais d'ici,entendre le chant des Angeset me voir au milieu d'eux !Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeuxles horizons et les champs éternels,les sentiers où je marche !Si, un instant, tu pouvais contempler, comme moi,la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent !Quoi ! tu m'as vue, tu m'as aimée dans le pays des ombres,et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer encoredans le pays des immuables réalités ?Crois-moi, quand la mort viendra briser tes lienscomme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,et quand un jour que Dieu connait et qu'il a fixé,ton âme viendra dans le Ciel où l'a précédée la mienne,ce jour-là, tu reverras celle qui t'aimait et qui t'aime encore,tu en retrouveras les tendresses Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse,infidèle aux souvenirs et aux joies de mon autre vie,je sois devenue moins aimante !Tu me reverras donc, transfigurée dans l'extase et le bonheur,non plus attendant la mort,mais avançant d'instant en instant,avec toi qui me tiendra la main,dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie,buvant avec ivresse aux pieds de Dieuun breuvage dont on ne se lasse jamaiset que tu viendras boire avec tes larmes et ne pleure plus, si tu m'aimes.
X m’aimes-tu » ? Que lui répondrons-nous qui ne soit pas mensonge. Si je dis » Seigneur, je t’aime » et que je n’ai même pas en moi l’amour de l’amitié, suis-je dans la vérité ? Le chrétien, c’est l’ami de Jésus et le témoin. Le chrétien, ce n’est pas celui qui répète que Dieu l’aime sans y croire lui-même.
C’est le jour d’halloween que tu nous as quitté,Toi pour qui cette fête était chargée d’opprobre ;J’ai toujours le cœur lourd quand vient la fin octobreJe revois ta douleur et ton corps je revois ce trou, ta dernière demeureComme a dit le curé dans son trop long sermon,Que savait il de toi et de ton moi profondToi qui disais toujours la mort ce n’est qu’un réentends tes mots me dire si souvent Mais qu’importe le corps quand on sait que son âmeVa s’envoler là haut et ce n’est pas un drameL’enfer c’est la terre, les anges sont le vent ».Bien sur par tradition nous fleurirons ta tombe ;Sur ta photo figée je te reconnais pas,Toi tu es prés de moi tu chasses les frimasEt de ma colère tu désarmes la m’as appris le bien tu m’as donné l’envieEt avec le recul c’est vrai que j’ai comprisQu’il existe ailleurs un monde dont le prixEst d’accomplir ici le tracé de la quand l’obscurité a voulu me happer,Ta main m’a ramenée pour revoir notre terreMon prénom a claqué comme un coup de tonnerre,Tes ailes m’ont portée et j’en ai écrit était dur mais je devais le fairePour alléger mon cœur et sourire pour toiToi mon ange adoré qui est toujours prés de moiQui me souffle les mots en cet anniversaire.A toi Mamy partie le 31/10/2001Début de la Prière de St augustin ne pleure pas si tu m’a28/10/2007
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