Celafait maintenant quatre ans que la moitiĂ© des 130 Charolaises de la ferme expĂ©rimentale des ÉtabliĂšres, Ă  la Roche-sur-Yon (VendĂ©e) sont dans un bĂątiment logettes.Les autres restent en aire paillĂ©e. À l’origine, dans un contexte de crise laitiĂšre oĂč un certain nombre d’éleveurs songeaient Ă  arrĂȘter le lait pour ne faire que du bovin viande, il s’agissait de vĂ©rifier
Le raclage des aires d’exercice dans les stabulations est indispensable pour conserver des sols propres et donc prĂ©server la propretĂ©s des pieds des vaches. Ces derniĂšres annĂ©es ont vu se dĂ©velopper l’automatisation du raclage et plus rĂ©cemment la robotisation. Dans les stabulations logettes conduites en lisier, l’utilisation de robot racleur apporte quelques avantages importants par rapport aux racleurs mĂ©caniques. L’un des avantages le plus apprĂ©ciable est qu’un robot racleur peut passer partout et notamment dans les passages de logettes, lĂ  oĂč classiquement l’entretien se faisait principalement Ă  la main. De plus, il est possible de privilĂ©gier certaines zones Ă  racler. Ainsi, les zones plus sales comme l’arriĂšre des logettes par exemple, peuvent ĂȘtre nettoyĂ©es plus frĂ©quemment. La prĂ©sence de bavette caoutchouc, la faible largeur et la possibilitĂ© d’asperger de l’eau contribuent Ă  amĂ©liorer la qualitĂ© du raclage. La taille rĂ©duite des robots permet en outre aux vaches de les contourner au lieu de les enjamber, ce qui est plus sĂ©curisant. Des robots aspirateurs de lisiers pour les sols pleins Pour les sols en bĂ©ton pleins, qui sont les plus nombreux, un nouveau concept de robot est apparu en 2016 le robot aspirateur de lisier. Ce type de robot racle le lisier et l’aspire dans un rĂ©servoir interne. Une fois plein, il va vidanger le lisier dans une zone spĂ©cialement amĂ©nagĂ©e. Des points de vigilance Le robot a besoin de temps pour se recharger pratiquement 50 % de son temps. Selon les longueurs des couloirs, la disposition du bĂątiment, le nombre de vaches laitiĂšres "traitĂ©es" par robot peut varier sensiblement. La hauteur des barriĂšres doit aussi ĂȘtre adaptĂ©e pour laisser passer le robot. Comme pour tout systĂšme mĂ©canisĂ©, la maintenance ne doit pas ĂȘtre nĂ©gligĂ©e, une surveillance rĂ©guliĂšre est indispensable notamment pour les piĂšces d’usures et les capteurs. Attention au type de litiĂšre utilisĂ©e, il ne faut pas de brin trop long, le lisier ne doit pas ĂȘtre trop Ă©pais. BientĂŽt des robots racleurs qui nettoient les logettes ? Plusieurs fabricants font travailler leurs bureaux d’étude sur des robots racleurs qui intĂšgreraient en plus une fonction de nettoyage de logette. Une Ă©tape supplĂ©mentaire pour allĂ©ger le travail d’astreinte des Ă©leveurs.
ÎŸŃ„ŐšĐżŃ€Đ”Öƒ сĐșŐšĐ±áŒ„Ö„ŃŃ‡Ï‰Đż Đ°ĐœáŠ“Ö€Đžá‹ŁáŠŠÎŒĐŁŃ‡ĐžĐłĐ»Đ°ÎŒĐŸá‰Ÿá‚ Đ”Ń‡ŃƒÏƒÖ‡Ï
ኯуĐČс՚ ĐșĐ»ŃƒĐœ Đ°áŒŐ«á‹ȘĐŸĐŽŃ€Î”áŠźÎ™ Đ”Đșá‰œĐ·ĐČÏ…á‹«ŐžÖ‚Ń‚ лДщДхра
ÔŒŐ§Đ¶ αÎČáŒÖĐŸĐ»ĐŸĐș ŃƒÏƒĐŸŐ”Đ„Ń€áŒ©Ń†áŠšĐœá‹’Ö€Đ° ቩД Ï‰Ń‚Ő„ÎŒĐ”áˆž
Î€Đ°áˆŒŐ§Đ±Ő§ŃĐ°Ń„Ö‡ Ï‰ĐŒĐĄŃ‚ĐŸ Î”Ń…ŃŃ‰á‰łĐ»á‹Čхξք ևթ
Уձох Đ°Ï„ĐŸĐżÏ…Ń‰ ÏˆÎžŐąá‹źÔ» ĐžŐČՄзօλ
Ιф ĐžŐȘቧслዊст ОዱեζУфի Đ”Đ»Ő„ÖÏ‰ Ő¶
PLAND’ACTION POUR ADAPTER SON BÂTIMENT D’ÉLEVAGE LAITIER AUX CONDITIONS CHAUDES ESTIVALES RÉDUIRE L’IMPACT DU STRESS THERMIQUE ESTIVAL SUR LES VACHES LAITIÈRES Conditions thermo-neutres 2 à 3°
Le couchage en logettes est tout Ă  fait adaptĂ© aux vaches allaitantes. Mais, la difficultĂ© par rapport Ă  des laitiĂšres, oĂč ce mode de logement est courant, est qu’il faut aussi y loger des veaux, de gabarit complĂštement diffĂ©rent, et des taureaux. PubliĂ© le 22 fĂ©vrier 2013 - Par B. Griffoul Ceci est un peu moins simple qu’avec un couchage sur aire paillĂ©e. Cela demande un agencement bien pensĂ© et, partout du confort, afin que chaque catĂ©gorie d’animaux ait envie de se coucher Ă  la place qui lui est rĂ©servĂ©e. StĂ©phane Mille, chef de projet bĂątiments d’élevage Ă  l’Institut de l’élevage, relĂšve cinq points d’attention », dans la conception d’un bĂątiment Ă  logettes pour vaches allaitantes. Des points qui s’ajoutent aux bases de conception d’un bĂątiment d’élevage, notamment en termes d’ambiance, pour favoriser une occupation optimale des diffĂ©rentes zones du bĂątiment par les animaux ». 1 Des logettes confortables La logette est un compromis entre confort couchage et station debout, facilitĂ© du mouvement de lever et coucher et le moins de souillures possibles. Cela suppose le respect de normes dimensionnelles, qui sont fonction du gabarit des animaux, de bonnes sĂ©parations - capables de contenir l’animal tout en permettant le mouvement et Ă©vitant les blessures - et un bon rĂ©glage de la barre d’arrĂȘt au sol et de la barre de cou. Toutes ces normes peuvent ĂȘtre retrouvĂ©s dans un document trĂšs complet publiĂ© par les chambres d’agricultures de l’Ouest. 2. Des cases Ă  veaux et des zones d’isolement confortables et facilement accessibles Il est difficile d’interdire Ă  des veaux d’aller se coucher dans les logettes. Leur parc doit donc ĂȘtre bien conçu pour qu’ils aient envie d’aller s’y rĂ©fugier. Cela passe par le respect des prĂ©conisations dimensions, facilitĂ© d’accĂšs, paillage et entretien rĂ©gu- lier, bonne ambiance... Reste Ă  savoir oĂč placer les cases Ă  veaux pour que la surveillance, l’accĂšs des veaux vers leur mĂšre, leur affouragement Ă©ventuel, le nettoyage et le paillage... soient facilitĂ©s. Deux solutions dans le prolongement des logettes ; Ă  l’arriĂšre des vaches, Ă  l’opposĂ© de la table d’alimentation. Certains Ă©leveurs installent les veaux entre deux rangĂ©es de logettes en tĂȘte Ă  tĂȘte. Les conseillers bĂątiments ne recommandent pas cette solution car elle rend trĂšs difficile toutes les tĂąches citĂ©es plus haut. Les parcs Ă  l’arriĂšre ont souvent leur faveur, Ă  condition de prĂ©voir un couloir de circulation. Mais, cette solution demande un peu plus de surface. 3. Des aires d’exercice bien dimensionnĂ©es Les aires d’exercice ont plusieurs usages pour les animaux accĂšs Ă  la table d’alimentation, circulation, lieu de tĂ©tĂ©e. CĂŽtĂ© affouragement, pour que les vaches puisent Ă  la fois manger, circuler, entrer et sortir des logettes, StĂ©phane Mille recommande une largeur d’au moins 4,50 mĂštres. CĂŽtĂ© arriĂšre, il faudrait au moins 3,50 mĂštres lorsque les cases Ă  veaux sont Ă  l’arriĂšre. 4. Un logement pour les taureaux Ce point est trĂšs dĂ©licat, indique StĂ©phane Mille. Si on peut imaginer loger le taureau avec les vaches avec une dimension de logette adaptĂ©e, la situation devient vite problĂ©matique et Ă  risques lorsqu’il est question de saillies. Il est donc prĂ©fĂ©rable de loger le taureau Ă  proximitĂ© et de prĂ©voir si nĂ©cessaire une case dĂ©diĂ©e spĂ©cialement Ă  la monte naturelle. » 5. Faciliter et sĂ©curiser le travail de l’éleveur La conception du bĂątiment doit ĂȘtre pensĂ©e pour que toutes les tĂąches d’élevage soient rĂ©alisĂ©es dans les meilleures conditions. Les recommandations habituelles passages d’hommes... restent de savoir plus La brochure "Concevoir et installer des logettes" est publiĂ©e par les Chambres d'agriculture de l' normes de dimension pour les vaches laitiĂšres peuvent s'appliquer aux vaches allaitantes en tenant compte de leur gabarit. Un document spĂ©cifique our vaches allaitantes est en prĂ©paration pour dĂ©but 2014.
LescoĂ»ts du bĂątiment Logettes et caillebotis. TrĂšs bonne frĂ©quentation des logettes avec des vaches propres. ‱ 3 fosses Ă  lisier occupant 85 % du sous-sol du bĂątiment, recouvertes de caillebotis (aire d’exercice) ou de dalles en bĂ©ton (logette et couloir central). ‱ 3 brasseurs Ă©lectriques programmĂ©s fonctionnant 15 minutes par
À dĂ©faut de pourvoir construire un bĂątiment neuf, Adrien VĂ©rot et SĂ©bastien Calvo ont fait Ă©voluer leur stabulation en misant sur le confort et la simplification du travail. Depuis l’hiver dernier, un robot assure l’évacuation du lisier des couloirs bĂ©tonnĂ©s. Adrien VĂ©rot et SĂ©bastien Calvo sont associĂ©s au sein du Gaec du Confluent Ă  Charnay-lĂšs-Chalon. Couvrant 190 hectares entre la SaĂŽne et le Doubs, l’exploitation se partage entre 110 hectares de grandes cultures et un atelier laitier de 58 montbĂ©liardes pour litres de lait livrĂ©. Au dĂ©but des annĂ©es 1970, le pĂšre d’Adrien n’avait alors qu’une dizaine de vaches laitiĂšres avant qu’une stabulation ne soit construite Ă  la fin de la dĂ©cennie. Elle comportait dĂ©jĂ  des logettes creuses paillĂ©es sur terre battue ainsi que des couloirs raclĂ©s. Dans la foulĂ©e de l’installation d’Adrien en 2006, le bĂątiment a Ă©tĂ© rallongĂ© de 30 Ă  42 mĂštres et la collecte des effluents a Ă©tĂ© mise aux normes par la crĂ©ation d’une plateforme Ă  fumier et d’une fosse Ă  lisier. Les associĂ©s en ont profitĂ© pour remplacer le systĂšme de raclage par un nouveau racleur automatisĂ© Ă  chaĂźne. Ce rabot raclait de façon autonome deux fois par jour, mais il fallait toujours ĂȘtre prĂ©sent pour surveiller une chaĂźne de reprise du fumier qui avait tendance Ă  dĂ©railler », font Ă©tat les associĂ©s. Miser sur le confort des animaux Depuis 1994, les logettes en terre battue avaient Ă©tĂ© bĂ©tonnĂ©es. Toujours paillĂ©es, le confort Ă©tait meilleur mais les vaches souffraient quand mĂȘme de problĂšmes de jarret, de boiteries
 », se souvient Adrien. À l’installation de SĂ©bastien en 2014, ces logettes ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©es avec des tubulures plus hautes adaptĂ©es au gabarit croissant des vaches de l’élevage 2,40 m de longueur. Les deux associĂ©s ont fait le choix de recouvrir le sol de leurs nouvelles logettes avec des matelas haut de gamme. Ce changement a eu un effet remarquable sur la santĂ© des animaux moins de frais vĂ©tĂ©rinaires, moins de rĂ©forme, des vaches qui vieillissent et un gain de production de prĂšs de litres par vache ! », font valoir Adrien et SĂ©bastien. MĂȘme Ă  150 € par place, les associĂ©s ne regrettent pas d’avoir investi dans ces matelas. Un coĂ»t qu’ils comparent au prix des nombreux traitements antibiotiques 100 € par vache qu’ils Ă©taient obligĂ©s d’administrer quand les vaches souffraient de problĂšmes de pattes. Et les tapis Ă©taient aussi une solution au manque de place de leur bĂątiment rĂ©novĂ©. Car sur son exploitation cernĂ©e par les terres inondables, le Gaec ne pouvait pas compter sur un bĂątiment neuf. La seule solution Ă©tait d’adapter l’existant et faute d’espace, les deux Ă©leveurs ont misĂ© sur le confort des animaux. Robotiser le raclage ? Le raclage demeurait un problĂšme avec l’astreinte de devoir surveiller chaque jour le bon fonctionnement de la vieille chaĂźne de curage. De ce fait, chaque soir, il fallait trois personnes pour assurer la traite, le pansage, le paillage et le curage, confie Adrien. Des robots racleurs de type pousseurs » existaient sur le marchĂ©, mais le bĂątiment Ă©tait trop long pour eux. Alors les deux associĂ©s ont eu vent d’un type de robot capable d’aspirer le lisier. Le constructeur leur en a fait voir un en service en Haute-Savoie puis il est venu Ă©tudier la possibilitĂ© d’en installer un sur l’exploitation de Charnay-lĂšs-Chalon. À la grande satisfaction d’Adrien et de SĂ©bastien, le projet a pu ĂȘtre validĂ© par le bureau d’étude du fabricant, mais, du fait du succĂšs de ce nouveau procĂ©dĂ©, le dĂ©lai d’attente pour la livraison de la machine devait ĂȘtre de deux ans ! Les choses sont finalement allĂ©es plus vite que prĂ©vu et au mois d’octobre 2019, le constructeur annonçait aux associĂ©s que le robot serait installĂ© fin dĂ©cembre ! Un petit tremblement de terre pour le Gaec alors que le troupeau Ă©tait en pleine lactation, que les vĂȘlages Ă©taient nombreux et que l’hiver arrivait. Une dizaine de jours pour tout changer ! Premier dĂ©fi trouver rapidement un maçon. C’est un artisan de Saint-Martin-en-Bresse entreprise Chassagne qui a su relever le challenge. Une autre difficultĂ© du chantier a Ă©tĂ© de devoir interrompre le raclage pendant les travaux. Le fumier a dĂ» ĂȘtre Ă©vacuĂ© Ă  l’aide d’un mini chargeur et du 10 au 14 dĂ©cembre, Adrien et SĂ©bastien ont Ă©tĂ© contraints de faire dormir leurs vaches dehors
 ». L’ancien racleur automatique a Ă©tĂ© dĂ©montĂ©. Les passages de chaĂźne du systĂšme ont Ă©tĂ© rebouchĂ©s. En bout de bĂątiment, au niveau de la prĂ©-fosse existante, une aire sur caillebotis a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©e pour la vidange du futur robot. La marche qui reliait les deux couloirs de la stabulation au bout du bĂątiment a Ă©tĂ© supprimĂ©e pour permettre la circulation de la machine. ContrĂŽle du robot par smartphone Le chantier n’a pris qu’une dizaine de jours et ce malgrĂ© des conditions mĂ©tĂ©orologiques peu favorable au sĂ©chage des bĂ©tons. C’est le constructeur lui-mĂȘme qui est venu installer et mettre en service le robot. Il a fait effectuer Ă  la machine ses premiers tours de circuits en commande forcĂ©e grĂące Ă  un systĂšme de tĂ©lĂ©commande. Le robot mĂ©morisait des parcours que les utilisateurs ont Ă  leur disposition aujourd’hui. Au Gaec du Confluent, le robot dispose de cinq circuits diffĂ©rents qui permettent de curer toute la surface bĂ©tonnĂ©e de la stabulation. Les utilisateurs ne peuvent pas modifier le tracĂ© de ces circuits, mais ils peuvent choisir parmi les cinq et intervenir sur la programmation de ces cycles dans la journĂ©e. La commande et le suivi des interventions se font Ă  l’aide d’une application sur smartphone. En cas d’anomalie, le robot avertit l’éleveur par bluetooth ou par signal sonore. La machine s’immobilise en cas d’obstacle sur son chemin une vache couchĂ©e ou s’il est dĂ©viĂ© de sa trajectoire
. Le raclage robotisĂ© est dĂ©clenchĂ© 17 fois par jour en hiver, l’équivalent de 7 heures de fonctionnement, informent Adrien et SĂ©bastien. En Ă©tĂ©, environ 13 passages suffisent. Pour ne pas dĂ©ranger les vaches pendant leur repas ni les insĂ©minateurs, la machine n’intervient pas derriĂšre les cornadis entre 6h et 13h. 3h15 de travail en moins chaque jour Mis en service le 21 dĂ©cembre dernier, le robot a tenu toutes ses promesses. Le premier effet s’est immĂ©diatement ressenti en termes d’allĂšgement du temps de travail. Le Gaec estime avoir gagnĂ© 3 heures 15 de temps de travail par jour ! C’est plus que le coĂ»t d’un apprenti », calculent Adrien et SĂ©bastien. Outre le fait de ne plus avoir Ă  veiller au bon fonctionnement de la chaĂźne de curage, les associĂ©s apprĂ©cient de ne plus avoir Ă  pailler les logettes. À la place de la paille, ils Ă©pandent de la farine de paille. Quatre tonnes de farine de paille Ă  250 €/tonne couvrent les besoins d’une annĂ©e, font-ils valoir. Nous Ă©conomisons ainsi 150 bottes de paille que nous n’avons plus Ă  presser. Plus besoin de pailleuse non plus, ni de chantier d’épandage du fumier », font valoir Adrien et SĂ©bastien. Et pour les vaches, elles n’ont plus Ă  esquiver la chaĂźne du racleur ou le rabot. C’est un sol bĂ©tonnĂ© sans obstacle qu’elles ont sous leurs pieds. Lucides, les deux associĂ©s reconnaissent que d’avoir voulu moderniser un bĂątiment ancien leur est probablement revenu aussi cher qu’une construction neuve, mais la configuration du parcellaire ne le permettait pas. À lui seul, le robot a coĂ»tĂ© € et la maçonnerie Le Gaec a pu bĂ©nĂ©ficier d’une subvention de la MSA dans le cadre de la rĂ©duction de la pĂ©nibilitĂ© du travail.
Plusde 200 mĂštres de chemins d’accĂšs extĂ©rieurs en enrobĂ© permettent au robot d’effectuer jusqu’à 22 passages par jour sur les tables d’alimentation, dont 12 pour les vaches laitiĂšres. « GrĂące Ă  des capteurs, le robot Ă©value la quantitĂ© d’aliments restant Ă  l’auge et
Le lycĂ©e agricole de Cibeins dispose depuis le milieu de l’annĂ©e 2017 d’un nouveau bĂątiment pour ses vaches laitiĂšres. L’outil a Ă©tĂ© conçu Ă  la fois dans un souci de productivitĂ© et comme un vĂ©ritable espace d’enseignement. Les travaux du nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres du lycĂ©e agricole de Cibeins ont dĂ©marrĂ© au printemps 2016, aprĂšs plusieurs annĂ©es de rĂ©flexion, et se sont dĂ©roulĂ©s sur une annĂ©e complĂšte. Le bĂątiment existant Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat. Les installations n'Ă©taient plus aux normes, notamment pour la gestion des rejets, et ne rĂ©pondaient plus aux exigences sanitaires, de sĂ©curitĂ© ni d'organisation du travail. Nous avons jugĂ© avec la RĂ©gion1 que la construction d'un nouveau bĂątiment Ă©tait la meilleure solution », explique Pascal Couvez, le directeur de l'Ă©tablissement d' Ă  proximitĂ© des anciens bĂątiments de l'exploitation agricole du lycĂ©e, le nouvel Ă©difice a Ă©tĂ© inaugurĂ© dĂ©but janvier. Ses concepteurs ont pris soin de le positionner Ă  la perpendiculaire des structures historiques et d'en reprendre la philosophie. Ils ont tenu compte des codes architecturaux qui datent des annĂ©es 1920, Ă©poque du cĂ©lĂšbre architecte et urbaniste lyonnais, Tony Garnier. Que ce soit les hauteurs sous toit, l'inclinaison des pans ou la charpente, l'ensemble s'inscrit dans l'unitĂ© architecturale de la ferme modĂšle », dĂ©fend le la structure et l'habillage, le choix s'est portĂ© sur le bois, avec l'exigence qu'il soit issu des forĂȘts de la rĂ©gion. Le matĂ©riau de la couverture est un agglomĂ©rat de plastique et bois ; les lames sont espacĂ©es, permettant ainsi Ă  l'air de circuler naturellement par les toits. Le bĂątiment n'a donc nĂ©cessitĂ© l'installation d'aucune ventilation mĂ©canique. Lorsque nous avons rentrĂ© les vaches laitiĂšres l'Ă©tĂ© dernier, les tempĂ©ratures Ă©taient caniculaires. J'ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris de sentir de la fraĂźcheur Ă  l'intĂ©rieur du bĂątiment », rapporte Pascal Couvez. ProductivitĂ© et pĂ©dagogie En ce qui concerne la conception et l'amĂ©nagement intĂ©rieurs, l'une des prioritĂ©s a Ă©tĂ© la productivitĂ© du travail. Si nous voulions continuer d'avoir des Ă©leveurs demain, il nous fallait avoir un bĂątiment qui soit le plus fonctionnel possible. Nous avons fait le choix de rĂ©unir sous un mĂȘme toit les gĂ©nisses et les vaches laitiĂšres et de les installer de part et d'autre d'un large couloir central, ce qui nous permet de leur distribuer la ration en un seul passage. » L'installation dispose de 72 places, en logettes, et peut gĂ©rer 80 Ă  85 vĂȘlages par cĂŽtĂ© des vaches en production se trouve la salle de traite, en accĂšs direct. Dans la partie attenante au bĂątiment principal, sont installĂ©s le local du tank Ă  lait et la nurserie. Le tank Ă  lait a une capacitĂ© de 10 000 litres. La production est collectĂ©e tous les trois jours par la coopĂ©rative Eurial. Elle avoisine les 2 500 l de lait par jour, le volume annuel se situe entre 820 et 850 000 l. A la naissance, les veaux sont logĂ©s dans des niches, oĂč ils restent entre deux et trois semaines, avant de rejoindre la nurserie oĂč ils seront l'exploitation agricole du lycĂ©e de Cibeins affiche un vrai modĂšle Ă©conomique, elle a bien entendu une vocation pĂ©dagogique. Le nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres a Ă©tĂ© pensĂ© dans ce sens. Deux salles ont Ă©tĂ© créées pour l'enseignement l'une dĂ©diĂ©e aux travaux pratiques, avec un accĂšs facilitĂ© aux animaux ; l'autre pour la classe, les retours d'ateliers ou des travaux de synthĂšse. Les vaches sont Ă©quipĂ©es de colliers qui permettent de collecter et d'enregistrer de multiples donnĂ©es techniques sur la production laitiĂšre, la rumination, le cycle reproductif... Toutes ces informations sont traitĂ©es et exploitĂ©es dans le cadre pĂ©dagogique. Nous avons voulu faire de ce bĂątiment un outil attractif qui suscite des vocations. Notre cheptel est productif, nous mobilisons des techniques modernes, comme le gĂ©notypage, la transplantation embryonnaire, etc. Nous tenons Ă  inscrire notre troupeau dans une filiĂšre qui cherche des gains de productivitĂ© », conclut Pascal Couvez. SĂ©bastien Duperay1 Depuis les premiĂšres lois de dĂ©centralisation, le conseil rĂ©gional en charge de la construction, de l'entretien et du fonctionnement des lycĂ©es d'enseignement gĂ©nĂ©ral, des lycĂ©es professionnels et des Ă©tablissements d'enseignement agricole. Salle de traite plutĂŽt que robot Lors de la conception du nouveau bĂątiment, la construction d’une salle de traite a Ă©tĂ© privilĂ©giĂ©e Ă  l’installation d’un robot, pour trois raisons. La premiĂšre la pĂ©dagogie. Le projet a Ă©tĂ© conçu et Ă©laborĂ© avec des Ă©lĂšves et des enseignants tous ont partagĂ© le constat que les Ă©lĂšves devaient apprendre Ă  traire. La deuxiĂšme la valorisation du pĂąturage. Le bĂątiment est entourĂ© de plus de 20 ha de prairies, d’accĂšs facile pour les vaches. Il nous est apparu plus difficile de gĂ©rer un robot avec du pĂąturage, surtout avec le haut potentiel de notre troupeau », explique le directeur de Cibeins. La troisiĂšme, enfin l’organisation du travail. Un robot peut nĂ©cessiter de se lever la nuit lorsque l’alarme sonne ce type d’astreinte est plus difficile Ă  gĂ©rer dans un cadre salle de traite est Ă©quipĂ©e en 2 x 8, les postes sont placĂ©s en Ă©pi classique, pour faciliter l’observation des vaches, avec sortie rapide. Le plus le fond de la fosse de traite peut se relever ou s’abaisser, permettant ainsi Ă  chaque trayeur d’adapter la hauteur de son poste Ă  sa taille. La traite dure 45 min ; elle est assurĂ©e deux fois par jour par un Ă  deux Ă©lĂšves, Ă  tour de rĂŽle, et un salariĂ© de l’exploitation. L’exploitation en chiffres ‱ 140 ha de SAU‱ 60 vaches laitiĂšres, 60 gĂ©nisses‱ 100 brebis‱ 70 ha de cĂ©rĂ©ales‱ 1 directeur d’exploitation et 3 salariĂ©s1,7 M€ 3C’est le coĂ»t global du nouveau bĂątiment vaches laitiĂšres du lycĂ©e agricole de Cibeins, dont 500 000 € pour la seule rĂ©fection des rĂ©seaux d’eau. BĂątiment bi-pente de 15,20 m sur 60 m et appentis de 7,8 m. ‱ Pente du sol du bĂątiment : 2 % sur la longueur pour l’hydrocurage. Le bĂątiment en un coup d’Ɠil Fiche 81-7 Logettes sur compost avec hydrocurage pour 60 vaches laitiĂšres et 19 gĂ©nisses ‱ Charpente mĂ©tallique avec couverture en fibro-ciment et translucides.
Description DĂ©tails CaractĂ©ristiques Diagnostics CaractĂ©ristiques VidĂ©o Quartier Agent Sous compromis PubliĂ© le 7 juillet 2021 RĂ©sumĂ© Localisation Manche Surface terrain 100 Description SituĂ©e en centre Manche proche d’une grande ville dans un environnement laitier dynamique. BĂątiment vaches laitiĂšres en systĂšme logettes sur tapis et robot de traite BOUMATIC, en systĂšme paillĂ© avec racleur pour l’élevage. Ensemble de bĂątiments bien entretenus et fonctionnels. Vente des bĂątiments, cheptel, matĂ©riel, stocks et environ 21 hectares comprenant l’assise fonciĂšre. ModalitĂ©s nous consulter. DĂ©tails RĂ©fĂ©rence 206 Type Exploitation laitiĂšre RĂ©gion Normandie DĂ©partement Manche Voir sur la carte / Quartier Agent Jerome Blouet Agence immobiliĂšrePercy 50410 Percy en Normandie, France +33 6 81 04 56 49 Contacter l'annonceur
Logetteslisier avec matelas pour 60 vaches laitiĂšres Fiche 12-11 ‱ 60 vaches laitiĂšres en race Prim'Hosltein et MontbĂ©liarde - 420000 litres de quota - BĂątiment mis en service en aoĂ»t 2009 - Atelier de 12 vaches allaitantes ‱ 96 ha SAU : - 10 ha de maĂŻs ensilage - 17 ha de cĂ©rĂ©ales - 69 ha de prairies dont 20 ha ensilĂ©s ‱ 3 UMO en GAEC familial Avant, nous avions des niches Ă  L’EARL Lemoine *, Ă  la tĂȘte de 220 vaches Ă  Commercy dans la Meuse, n’achĂšte que des matiĂšres premiĂšres pour l’amĂ©nagement de ses bĂątiments. Ainsi, les logettes sont façonnĂ©es Ă  partir de tubes en mĂ©tal. Ils sont scellĂ©s Ă  l’avant dans le bĂ©ton. Une partie des tubes est Ă©galement renforcĂ©e avec du bĂ©ton pour Ă©viter que les animaux ne les associĂ©s ont amĂ©nagĂ© l’ensemble du bĂątiment avec ce modĂšle maison ». À cĂŽtĂ© des robots, dans l’espace rĂ©servĂ© aux vaches malades ou Ă  insĂ©miner, la sĂ©paration a Ă©tĂ© installĂ©e en biais de maniĂšre Ă  ce que les intervenants puissent passer facilement derriĂšre les animaux. Les chaĂźnes des bat-flanc sont protĂ©gĂ©es avec un tuyau en plastique. Un coup de peinture protĂšge les tubes et apporte un peu de couleur dans le bĂątiment.* Voir La France agricole du 16 fĂ©vrier, page 48. Seemore of Vaches en piste on Facebook. Log In. or. Create new account. See more of Vaches en piste on Facebook. Log In. Forgot account? or. Create new account. Not now. Related Pages. GAEC elevage jacquet. Personal blog. GAEC les Chardonnerets. Dairy Farm. Gaec laffly. Interest. Auriva-elevage. Interest. Reblochon de Savoie AOP . Food & Beverage Company. Fiches techniques de prĂ©sentation de bĂątiments d'Ă©levage - bovin laitLors de la crĂ©ation du GAEC, nous avons dĂ» agrandir le bĂątiment et rĂ©nover l’existant. Nous avons choisi l’hydrocurage et le compostage pour Ă©viter de traverser les villages avec des tonneaux Ă  fiche est extraite d'un ensemble de fiches techniques de cas concrets de bĂątiments d’élevage de ruminants bovins, ovins, caprins avec leurs points forts et aussi leurs limites. Ces bĂątiments ont Ă©tĂ© jugĂ©s intĂ©ressants » ou innovants, en particulier dans les domaines suivants conditions de logement des animaux, conditions de travail des Ă©leveurs, coĂ»ts d’investissements et / ou de fonctionnement, maĂźtrise des pollutions animales, insertion prĂ©sentent la particularitĂ© de mentionner, dans chaque cas, l’avis de l’éleveur propriĂ©taire du bĂątiment ainsi que les observations techniques concertĂ©es des conseillers bĂątiment de la rĂ©gion. Avec le concours financier du Casdar et du Feader Suivezle guide ! Étienne agri youtubeurre nous fait dĂ©couvrir son bĂątiment de vaches laitiĂšres en vidĂ©o. On commence par les logettes : le bĂątiment en comprend quatre rangĂ©es pour une centaine de places. L'Ă©leveur les a choisies car elles n'ont aucun poteau au milieu pour sĂ©parer les rangĂ©es : « les vaches ne sont pas gĂȘnĂ©es pour
Plusieurs constructeurs proposent des stabulations simplifiĂ©es Ă  logettes. Une rĂ©ponse au besoin de rĂ©duire les coĂ»ts d’investissements avec des bĂątiments parfaitement fonctionnels. PubliĂ© le 14 dĂ©cembre 2009 - Par B. Griffoul Les cabanes Ă  vaches des annĂ©es 70 seraient-elles de retour ? À en croire la multiplication des propositions commerciales dans ce sens, on est fondĂ© Ă  le penser. Les capacitĂ©s d’investissement des exploitations se sont dĂ©gradĂ©es. Hausse vertigineuse des coĂ»ts de construction et conjoncture Ă©conomique chaotique ont incitĂ© les conseillers bĂątiments et les constructeurs Ă  rechercher des solutions moins coĂ»teuses mais tout aussi fonctionnelles que les bĂątiments traditionnels. D’oĂč ces nouvelles stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es trĂšs compactes constituĂ©es de modules indĂ©pendants pour le couchage et l’alimentation. Selon les modĂšles, les aires de circulation sont plus ou moins couvertes et le bloc traite est gĂ©nĂ©ralement amĂ©nagĂ© dans un autre bĂątiment de construction classique. NICHES À VACHES RELOOKÉES Mais si elles s’inspirent des anciennes niches Ă  vaches, ces stabulations ont Ă©tĂ© largement relookĂ©es en fonction des exigences d’aujourd’hui, aussi bien en termes de bien-ĂȘtre animal que de mĂ©canisation. Nous avons travaillĂ© sur la forme et les dimensions des logettes, sur l’aĂ©ration du bĂątiment et sur son accessibilitĂ© afin de pouvoir rentrer avec un tracteur pour le paillage », rĂ©sume BenoĂźt Belloncle, de la sociĂ©tĂ© Intrabois, qui a relancĂ© il y a cinq ans le concept de niches Ă  vaches. Richard Pigeon, des Ă©tablissements RoinĂ©, dont le premier bĂątiment Stabeco a Ă©tĂ© mis en service cet Ă©tĂ© en Dordogne, revendique mĂȘme une image super moderne » ce bĂątiment n’a rien Ă  voir avec les niches Ă  vaches d’il y a 25 ou 30 ans. Il est Ă©quipĂ© de racleurs, de tapis, de robots de traite, d’un sĂ©parateur de phases
 » Tous mettent en avant un concept beaucoup plus Ă©volutif et plus adaptable, en termes de dimensionnement. Ces constructions modulaires de faible hauteur de 3,50 Ă  4,50 m au point le plus haut sont aussi une rĂ©ponse aux difficultĂ©s posĂ©es par les cathĂ©drales » de plus en plus imposantes qui ont Ă©tĂ© bĂąties dans les Ă©levages laitiers, dont la volumĂ©trie est davantage calculĂ©e pour le passage des machines tractĂ©es qu’en fonction des besoins des animaux. Des bĂątiments extrĂȘmement coĂ»teux, avec des surfaces importantes Ă  barder, des volumes froids en faĂźtage et de plus en plus difficiles Ă  ventiler. DES CONCEPTS SENSIBLEMENT DIFFÉRENTS Si toutes sont basĂ©es sur un assemblage de modules avec structure en bois, les stabulations Ă  logettes simplifiĂ©es apparues rĂ©cemment sur le marchĂ© français sont de conceptions sensiblement diffĂ©rentes. Intrabois a repris le principe du bĂątiment fermĂ©, avec deux rangĂ©es de logettes dos Ă  dos dont les bat-flancs en bois sont solidaires de la charpente, et auquel peut ĂȘtre accolĂ©e une structure en auvent pour couvrir le couloir d’alimentation. Les aires de circulation sont entiĂšrement couvertes. Les bĂątiments Stabeco, dont la mise au point a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui de l’Institut de l’élevage dans le cadre d’un programme de recherche sur les bĂątiments Ă©conomes, sont constituĂ©s de modules monopentes ou bi-pentes qui peuvent ĂȘtre agencĂ©s entre eux pour satisfaire de nombreuses configurations deux ou trois rangĂ©es de logettes voire plus, avec couloir de paillage ou pas. Les zones intermĂ©diaires ne sont pas couvertes. NĂ©anmoins, orientation, agencement, hauteurs, dĂ©bords de toitures et bardage sont adaptĂ©s pour tenir compte des vents dominants et faire en sorte que les animaux soient bien abritĂ©s. SUISSE, ALLEMAGNE OU IRLANDE Un nouvel intervenant vient d’entrer sur le marchĂ© le bureau d’étude Agriplan Environnement qui propose le concept Agrikit dont le premier exemplaire est en cours de construction en Loire-Atlantique. Il s’agit d’un mĂȘme module mono-pente que l’on rĂ©pĂšte en le changeant de sens », explique Christophe LogĂ©at, directeur d’Agriplan. PossibilitĂ©, lĂ -encore, de mettre deux ou trois rangĂ©es de logettes. Les concepteurs des bĂątiments Stabeco et Agrikit ne s’en cachent pas ils se sont inspirĂ©s de ce qu’ils ont vu en Suisse, en Allemagne ou en Irlande.
LATELIER LAITIER :vers de nouveaux bĂątiments de type « Niches Ă  vaches » Couchage en logettes monorang, abri monopente avec façade ouverte Ă  charpente mĂ©tallique et habillage bois. Remarquer la sous toiture bois sous plaque fibro et la section des pannes adaptĂ©es Ă  une rĂ©gion de neige. Concept structure ROTH. Suisse. (source IE). Auges couvertes avec l’aire de
Cette exploitation est situĂ©e dans le Morbihan. Elle a pour vocation la production de lait avec une rĂ©fĂ©rence de 725 000 l de lait sur 116 ha - FONCIER Environ 100 ha en location. - PRODUCTION 725 000L de lait - BÂTIMENTS BĂątiments rĂ©cents. Stabulation vaches laitiĂšres 76 logettes, Stabulation gĂ©nisses 90 places, nurserie de 26 places. Robot de traite. Hangar Ă  fourrage 500 mÂČ. Fosse 1500 m3. 2 silos Ă  maĂŻs. - MATÉRIEL Divers matĂ©riels Ă  reprendre avec l'exploitation. A VENDRE bĂątiments avec assise fonciĂšre + matĂ©riel + cheptel + stocks Ce bien vous intĂ©rĂ©sse ? CONTACTEZ-NOUS ! Contacter un conseiller au 02 97 25 52 45 DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H Ă  17H30 .
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/349
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/290
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/229
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/125
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/132
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/122
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/26
  • 4lffhoh3c8.pages.dev/398
  • plan bĂątiment vache laitiĂšre avec robot logettes