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RĂ©sumĂ© Plan Texte Notes Citation Auteur RĂ©sumĂ© Il s’agit de montrer toute l’étendue de la polyphonie des drames de Villers de L’Isle-Adam, allant du dialogisme des voix de personnages, Ă  la diversitĂ© des voix didascaliques, ainsi qu’à la singularitĂ© des voix typographiques. Le dialogisme des voix de personnages est plus particuliĂšrement analysĂ© au sein de monologues qui conduisent Ă  une mise en question de l’unitĂ© du personnage, lorsque Ă©mergent dans son discours des stratĂ©gies discursives, des contradictions voire des incohĂ©rences. La diversitĂ© et la pluralitĂ© de ces voix laisse penser Ă  une recherche autour de la polyphonie de la parole, qu’orchestrent d’une autre maniĂšre les didascalies. Dans ce texte qui n’est pas censĂ© se dire au théùtre, on rencontre en effet les marques Ă©nonciatives les plus diverses, lesquelles font surgir une voix dramaturgique, ouvrant la forme dramatique Ă  l’écriture du roman ou du poĂšme en prose, et en tout cas Ă  une subjectivitĂ© inhabituelle insertion de jugements ou de commentaires, intrusion de discours direct ou indirect-libre, didascalies-fleuves narrativisant l’action. Les didascalies contiennent autant de voix perceptibles, audibles pour un lecteur, et il reste Ă  chercher comment la mise en scĂšne peut les restituer. On signalera, enfin, la singularitĂ© de voix typographiques qui ne relĂšvent pas de l’énoncĂ© mais de l’oralitĂ©, tout en participant Ă  la théùtralitĂ© de la parole, mĂȘme si leur existence demeure purement textuelle, pour ce qui concerne le tiret, les guillemets, les capitales ou les italiques. Elles constituent une forme de texte didascalique modifiant les conditions d’énonciation du personnage, mais elles fonctionnent aussi comme une voix ou un commentaire sur ce que rĂ©alise l’acte de de page Texte intĂ©gral 1Au théùtre, l’efficacitĂ© de la parole ne tient pas seulement au contenu des rĂ©pliques de personnages, mais Ă  la rĂ©alisation des actes de langage qu’analyse la linguistique les stratĂ©gies respectives de locuteurs et d’interlocuteurs. Or, dans le théùtre de Villiers, l’action verbale fonctionne de maniĂšre tout aussi explicite qu’implicite, de sorte que l’on peut se demander qui parle » dans les discours de personnages, mais aussi Ă  l’intention de qui, car derriĂšre ou entre les rĂ©pliques se manifeste une instance plurielle de parole, Ă  destination de l’interlocuteur muet que constitue le public. Les drames sont, certes, conçus Ă  partir d’une forme dialoguĂ©e apparemment traditionnelle, dans laquelle la parole est destinĂ©e Ă  agir sur les protagonistes, qu’elle parvienne ou non Ă  le faire. NĂ©anmoins, comme l’action verbale repose le plus souvent sur le non-dit, voire le non-verbalisable, l’écriture va au-delĂ  de ce que recouvre ordinairement la notion de dialogue, c’est-Ă -dire un Ă©change interpersonnel. Nous nous intĂ©resserons non seulement aux actes de langage opĂ©rant au sein de la voix du personnage, mais Ă©galement Ă  ce que l’on peut dĂ©signer comme des actes d’écriture, observables dans les marques discursives que contiennent les didascalies, ainsi que dans certains usages de la ponctuation et de la typographie. Dialogisme des voix de personnages 1 Anne Ubersfeld, Lire le théùtre, Éditions Sociales, 1982, p. 277-294. 2Anne Ubersfeld a proposĂ©, Ă  la suite des travaux de John Austin ou d’Oswald Ducrot, une pragmatique du dialogue de théùtre1 » tenant compte des prĂ©supposĂ©s, comme de la valeur performative du langage et des actes scĂ©niques. Cette approche permet de rendre compte de ce que rĂ©alisent les piĂšces de Villiers, quant aux stratĂ©gies argumentatives, prĂ©supposĂ©s, sous-entendus, pauses ou silences, qui abondent au sein des rĂ©pliques de personnages, mais elle suppose d’aller au-delĂ  de la formule de d’Aubignac, dire c’est faire », parce que ce théùtre peut Ă©galement faire » sans dire ». 2 Henri Meschonnic, Critique du rythme, Verdier, 1982, p. 454. 3 Émile Benveniste, ProblĂšmes de linguistique gĂ©nĂ©rale, t. II, Gallimard, 1973, p. 85-86. 3Nous privilĂ©gierons dans un premier temps l’analyse de monologues, dans la mesure oĂč l’originalitĂ© de Villiers tient prĂ©cisĂ©ment au surgissement de multiples voix, au sein mĂȘme de la parole du personnage. Si l’on suit Henri Meschonnic, le dialogisme est de tout le langage », en Ă©tant linguistique avant d’ĂȘtre littĂ©raire2 », de sorte que l’on peut considĂ©rer que toute forme de discours est dialogique. C’est ce qui a pu conduire Émile Benveniste Ă  envisager le monologue comme un dialogue entre un moi locuteur » et un moi Ă©couteur » pouvant rester muet ou intervenir par une objection, une question, un doute, une insulte3 », autrement dit produire des voix. Leur diversitĂ©, dans les monologues de Villiers, laisse penser qu’existe une vraie recherche autour de la polyphonie de la parole. 4 Le Nouveau Monde, ƒuvres ComplĂštes, BibliothĂšque de la PlĂ©iade, Gallimard, 1982, t. I, p. 468. C’es ... 5 La RĂ©volte, O. C., t. I, p. 406 monologue d’Élisabeth. Citation suivante Le Nouveau Monde, O. C ... 4Les stratĂ©gies Ă©nonciatives peuvent se rĂ©vĂ©ler fort conventionnelles, lorsqu’elles prennent la forme de l’apostrophe Ă  soi ou une part de soi – Calme-toi, cƓur solitaire4 ! » Il en va de mĂȘme pour les questions rhĂ©toriques, – Pourquoi m’enfuir ? – Ici ou ailleurs, qu’importe oĂč je dormirai5 ? », ainsi que pour le couple question-rĂ©ponse Que faire ? Ah ! le sauver ». Dans ces derniers cas, la modalitĂ© interrogative traduit Ă  l’évidence l’incertitude ou l’alternative du moi locuteur », et le fait qu’elle soit suivie d’une rĂ©ponse matĂ©rialise la voix du moi Ă©couteur ». 6 Le Nouveau Monde, O. C., t. I, p. 438 monologue de Ruth. 7 La RĂ©volte, O. C., t. I, p. 403 monologue de FĂ©lix. 5Une variante plus subtile consiste Ă  ne faire figurer que la rĂ©ponse, en l’absence de question prĂ©alable, comme le permettent les mots-phrases oui » et non », pouvant reprĂ©senter l’affirmation ou la nĂ©gation d’un Ă©noncĂ© interrogatif. Dans la rĂ©plique Ah ! c’est affreux. Silence. Non ! Stephen ne mourra point par moi, pour moi6 ! », le non » se situe significativement aprĂšs un silence », moment supposĂ© d’une interrogative totale non formulĂ©e Ruth peut-elle ne rien faire, et devenir responsable de la mort de Stephen ?. De mĂȘme, dans l’énoncĂ© – J’ai Ă©tĂ© trop patient j’aurais dû  Oui. J’aurais dĂ» aller prendre ma canne7 », le oui » fonctionne comme rĂ©ponse Ă  une question restant implicite FĂ©lix devait-il prendre sa canne et menacer sa femme ?. En prononçant ces mots-phrases, les personnages prennent position pour ou contre une part d’eux-mĂȘmes et, mĂȘme s’ils n’extĂ©riorisent que l’issue de la dĂ©libĂ©ration, celle-ci s’inscrit dans leur discours. 6Les monologues se prĂȘtent donc Ă  une Ă©tude prĂ©cieuse de l’énonciation, faisant surgir les tensions qui traversent la parole des personnages, et la pluralitĂ© de voix qui affecte tout discours. Un monologue du Nouveau Monde paraĂźt Ă  ce titre exemplaire, en ce qu’il propose toute une sĂ©rie de stratĂ©gies, dont nous commenterons plus longuement, par la suite, la subtilitĂ© et l’ambiguĂŻtĂ© la protagoniste, qui a prĂ©cĂ©demment ƓuvrĂ© Ă  Ă©loigner sa rivale, envisage de l’assassiner 8 Le Nouveau Monde, O. C., t. I, p. 466-467. MISTRESS ANDREWS, seule, Ă  part, avec un amer sourire Ainsi, pour avoir diffĂ©rĂ©, Ă  Swinmore, un meurtre inĂ©vitable, me voici forcĂ©e d’ourdir toute une menĂ©e tĂ©nĂ©breuse de trahisons et de crimes. C’est juste. J’avais prĂ©fĂ©rĂ© des moyens adroits et pacifiques ils ne rĂ©ussissent qu’aux faibles. C’est encore un bonheur qu’elle m’ait Ă©chappĂ©, – puisque, maintenant, je peux glacer leur joie avant de lui glacer le cƓur. Silence. Ô contrĂ©es de salut ! toutes fleuries de lumiĂšre ! S’il m’aimait, cependant8 !... 7DĂšs le dĂ©part, l’adverbe ainsi » prĂ©suppose la conclusion d’une rĂ©flexion antĂ©rieure non formulĂ©e, et liĂ©e aux dĂ©cisions prises, prĂ©cĂ©demment, par une locutrice que sa conscience semble tourmenter. En effet, l’antĂ©position de la circonstancielle pour avoir diffĂ©rĂ©, Ă  Swinmore, un meurtre inĂ©vitable » constitue un acte d’auto-accusation, que vient renforcer une sĂ©rie de termes pĂ©joratifs forcĂ©e d’ourdir », menĂ©e tĂ©nĂ©breuse », trahisons » ou crimes ». Toutefois le personnage se sent-il si coupable que cela ? Si c’est le cas, la formule de concession qui suit C’est juste » accentue la portĂ©e critique de la premiĂšre phrase ; si ce n’est pas le cas, l’adjectif juste » qualifie la menĂ©e tĂ©nĂ©breuse de trahisons et de crimes », et prend un tout autre sens que celui de la justice. 9 Une subordonnĂ©e introduite par puisque » indique une cause connue, et la principale, une informat ... 8Une disculpation va s’élaborer en deux temps, de façon encore plus ambiguĂ«, avec la mention de moyens plus honorables, antĂ©rieurement employĂ©s ; puis avec l’échec sous-entendu de ces moyens, et son explication. LĂ  encore, quel est le sens rĂ©el du propos ? Les deux-points mettent en relation d’opposition deux Ă©noncĂ©s J’avais prĂ©fĂ©rĂ© des moyens adroits et pacifiques [mais] ils ne rĂ©ussissent qu’aux faibles », et invalident rĂ©troactivement ces moyens, ce qui laisse entendre que les trahisons » et crimes » sont rĂ©servĂ©s aux Ăąmes fortes. La phrase suivante fait surenchĂšre c’est encore un bonheur que
 » dans un raisonnement consistant Ă  valider les trahisons » et crimes » pour assouvir une vengeance. La proposition principale, segmentĂ©e, dĂ©tache le substantif bonheur » pour l’associer Ă  l’échec de Swinmore, ce que permet de comprendre la subordonnĂ©e de cause – puisque, maintenant, je peux glacer leur joie avant de lui glacer le cƓur ». On comprend alors que la phrase entiĂšre, par la postposition de cette circonstancielle9 et la prĂ©sence du tiret, souligne en fait que la jouissance Ă  venir consiste Ă  glacer leur joie avant de lui glacer le cƓur ». Ainsi, les trahisons » et crimes » pouvaient se justifier par un Ă©chec, mais si cet Ă©chec devient un bonheur », il n’y a plus d’autre motif que le plaisir de la vengeance. 9Le monologue se termine par trois exclamatives que prĂ©cĂšde un silence », et dans lesquelles le dire relĂšve toujours de l’implicite. PrĂ©cĂ©dĂ©e par un cri de vengeance, l’effusion sur la terre amĂ©ricaine surprend, mais elle peut renvoyer au bonheur » Ă  venir, si les contrĂ©es de salut » s’opposent Ă  Swinmore, lieu du meurtre non accompli. Toutefois, la derniĂšre phrase S’il m’aimait, cependant !
 » demeure pour le moins ambiguĂ«, en offrant une polyphonie maximale, Ă  partir de trois potentialitĂ©s discursives quant au meurtre Ă  rĂ©aliser ou non il peut s’agir soit d’une subordonnĂ©e de condition, dont la principale introduite par cependant » serait absente ; soit d’une exclamative de souhait non formulĂ©e ; soit d’une interrogative indirecte donnant un sens temporel ou oppositionnel Ă  l’adverbe cependant ». 10On ne peut plus, dĂšs lors, rĂ©duire ce que fait le langage Ă  un discours de personnage stricto sensu, puisque la parole produit des significations qui Ă©chappent Ă  sa sphĂšre, notamment lorsqu’elles se situent dans des marques textuelles non oralisables comme la ponctuation. Ce dire ne saurait ĂȘtre produit que par une instance d’écriture qui se manifeste, de maniĂšre encore plus Ă©vidente, dans les didascalies. DiversitĂ© des voix didascaliques 10 Voir Monique Martinez-Thomas et Sanda Golopentia, Voir les didascalies, Cahiers IbĂ©ricas, n° 3, Tou ... 11 L’Évasion, t. II, p. 687. Citation suivante AxĂ«l, t. II, p. 631. 12 L’Évasion, t. II, p. 688. Citation suivante La RĂ©volte, t. I, p. 408. 11Dans cette partie du texte qui n’est pas censĂ©e ĂȘtre prononcĂ©e sur scĂšne, on rencontre des marques Ă©nonciatives trĂšs diverses, qui font surgir une voix dramaturgique prĂ©sentant une subjectivitĂ© inhabituelle dans le genre théùtral. Ainsi, le scripteur – ou le didascale10 – des piĂšces de Villiers peut perdre sa neutralitĂ©, et devenir un observateur interprĂ©tant les faits Ă©voquĂ©s pour caractĂ©riser le geste d’un personnage de L’Évasion, lorsque Pagnol tire hideusement son bonnet vert de sa poche11 » ; ou bien pour Ă©mettre, dans AxĂ«l, une apprĂ©ciation personnelle sur les cheveux de MaĂźtre Janus, un peu plus longs, seulement, qu’il n’est d’usage aux armĂ©es ». Ce type d’intervention peut avoir pour motif une explication rationnelle ainsi, dans L’Évasion, La MĂšre Yvonne tient son autre main devant la bougie, Ă  cause du vent12 », mais il peut aussi contenir un sous-entendu dans La RĂ©volte, quand l’époux d’Élisabeth lui prend la main », elle chancelle un peu, par fatigue sans doute ». 12La didascalie peut mĂȘme jouer avec ce principe de l’indĂ©cision, en multipliant hĂ©sitations ou corrections, comme lors de la description du costume de MaĂźtre Janus, dans une sorte d’énigme Ă  dĂ©chiffrer 13 AxĂ«l, t. II, p. 631. [ce vĂȘtement,] presque un uniforme noir, sans Ă©pĂ©e, paraĂźt ĂȘtre, tout d’abord, celui des mĂ©decins militaires de la Hongrie ; mais plusieurs dĂ©tails, d’une simplicitĂ© tout Ă  fait sĂ©vĂšre, indiqueraient plutĂŽt que c’est le vĂȘtement d’un cavalier toujours prĂȘt Ă  de longs voyages13. 13On oscille entre la description proprement dite du costume, et une enquĂȘte sur le passĂ© du personnage, mais Ă©galement entre le principe de l’objectivitĂ©, et celui visant Ă  remettre en cause l’apparence des choses Ă  partir d’hypothĂšses, ce qui fait difficultĂ© au théùtre oĂč actions et discours devraient suffire Ă  la caractĂ©risation du personnage. Le texte didascalique peut devenir encore plus problĂ©matique, lorsqu’il prend la forme du discours direct, dans la mĂȘme piĂšce, oĂč le chant des religieuses suscite, cette fois, un vĂ©ritable commentaire, comme en tĂ©moignent l’interjection et les ponctuations interrogative et exclamative Sara vient de refuser de prendre le voile 14 AxĂ«l, t. II, p. 554. Les religieuses, dans la tribune des orgues, n’ont pas vu l’acte qui s’est passĂ© devant l’autel ; et les chƓurs, au son des cloches, exaltent la gloire de la NativitĂ©. Puis, sans enfants ! ces filles Ă©lues, – Ă  la nouvelle d’un petit enfant roi des Anges venant de naĂźtre pour apaiser leur mystique tendresse, – que pourraient-elles entendre de la terre ?
 Oh ! ces douces Ăąmes, pour toujours vierges, ne se connaissent plus14 ! 14L’instance didascalique prend subitement une distance par rapport Ă  la fiction, et fait preuve d’ironie vis-Ă -vis de ces douces Ăąmes, pour toujours vierges », qui ne se connaissent plus ! », et de telles interventions au sein des didascalies sont frĂ©quentes, mĂȘme si elles sont moins ostensiblement intrusives. Villiers va toutefois bien plus loin, dans la multiplication des formes de voix didascaliques, lorsqu’il s’agit de donner directement accĂšs aux pensĂ©es, Ă  la voix intĂ©rieure des personnages. On citera le dĂ©but d’un passage se dĂ©veloppant en plusieurs paragraphes, et faisant alterner rĂ©cit et discours indirect libre le Commandeur ayant accusĂ© AxĂ«l de vouloir garder le trĂ©sor pour lui seul, celui-ci se tourne vers ses serviteurs 15 Ibid., p. 611. Soudain, les ayant regardĂ©s, il tressaille
Certes, aux accents de l’éruptif rĂ©quisitoire du jeune seigneur, ils ont frĂ©mi d’une commotion sacrĂ©e et, dans le trouble de leurs entendements, ils ont, mĂȘme, confondu, parfois, les sons de bronze de ce verbe avec les Ă©clats de la foudre. – Le redoutable adversaire, aux yeux froids, au ton de spadassin, comme ils le haĂŻssent ! Ah ! si forcenĂ© que puisse ĂȘtre le combat, tout Ă  l’heure, ils sont pleins d’une aveugle foi dans la bonne issue victorieuse !
 – Cependant, aux derniĂšres paroles du Commandeur, une ombre est tombĂ©e sur les loyales figures une inquiĂ©tude, qu’ils n’osaient s’avouer depuis des annĂ©es, vient de s’attester en leurs consciences demeurĂ©es droites et simples15. 15Par l’intermĂ©diaire du regard d’AxĂ«l, on pĂ©nĂštre dans la conscience des trois vieillards connaissant le doute, et la suite de l’extrait citĂ© fera retour sur celle d’AxĂ«l dĂ©chiffrant leur trouble et comprenant le projet du Commandeur le discrĂ©diter auprĂšs de ses serviteurs. Le tout est orchestrĂ© par une instance omnisciente qui, Ă  l’aide de locutions argumentatives Certes » ou Cependant », structure la restitution du raisonnement intĂ©rieur des trois serviteurs, du moins tel que le perçoit AxĂ«l. Est-on encore au théùtre ? Oui, si l’on ne restreint pas le champ de l’écriture théùtrale, et que l’on admet qu’elle puisse Ɠuvrer en marge ou en parallĂšle du dialogue. Il se trouve que le texte didascalique d’AxĂ«l se rĂ©vĂšle d’une extrĂȘme richesse, qu’il ne se limite plus Ă  la description fonctionnelle du dĂ©cor ou de la gestuelle des personnages, et qu’il devient un texte en soi, faisant partie prenante du drame. On donnera Ă  titre d’exemple un fragment de la longue et fameuse didascalie dĂ©crivant la chute du trĂ©sor 16 Ibid., p. 653. Et voici que, du sommet de la fissure cintrĂ©e de l’ouverture, – Ă  mesure que celle-ci s’élargit plus bĂ©ante, – s’échappe, d’abord, une scintillante averse de pierreries, une bruissante pluie de diamants et, l’instant d’aprĂšs, un Ă©croulement de gemmes de toutes couleurs, mouillĂ©es de lumiĂšres, une myriade de brillants aux facettes d’éclairs, de lourds colliers de diamants encore, sans nombre, de bijoux en feu, de perles. – Ce torrentiel ruissellement de lueurs semble inonder, brusquement, les Ă©paules, les cheveux et les vĂȘtements de Sara les pierres prĂ©cieuses et les perles bondissent autour d’elle de toutes parts, tintant sur le marbre des tombes et rejaillissant, en gerbes d’éblouissantes Ă©tincelles, jusque sur les blanches statues, avec le crĂ©pitement d’un incendie16. 16Au grĂ© de ces phrases qui progressent par accumulation de groupes circonstanciels, eux-mĂȘmes complĂ©tĂ©s, se met en place un principe d’énumĂ©ration qui pourrait continuer indĂ©finiment. La profusion de ce trĂ©sor, marquĂ©e par des expressions telles que myriade », gerbes » ou sans nombre », ainsi que par une mĂ©taphore filĂ©e du liquide averse », pluie », torrentiel ruissellement », etc, est encore accrue par la multiplication des pluriels ou des singuliers collectifs. À l’évidence, ces didascalies brouillent les notions de genre littĂ©raire théùtre, roman ou poĂšme, comme les frontiĂšres entre un texte dit primaire » dialogue et un texte dit secondaire » didascalies. Si elles crĂ©ent par l’agencement des mots un univers Ă  la fois matĂ©riel et imaginaire, elles relĂšvent de la fiction théùtrale – indĂ©pendamment des problĂšmes posĂ©s lors de la mise en scĂšne –, en donnant Ă  voir et Ă  entendre, et en relatant un Ă©vĂ©nement important, auquel toute la piĂšce prĂ©pare. 17De façon il est vrai moins systĂ©matique que dans AxĂ«l, les autres piĂšces prĂ©sentent des didascalies Ă©crites » qui introduisent des rapports analogiques ou un domaine de comparaison, allient le concret Ă  l’abstrait, ou remettent en cause la rĂ©alitĂ© de la chose Ă©voquĂ©e. On notera tout particuliĂšrement l’abondance de comparaisons – plus rarement de mĂ©taphores –, ainsi que la frĂ©quence de termes signalant l’approximation sembler », paraĂźtre » ou donner l’impression », qui montrent que le théùtre, pour Villiers, ne constitue pas la reproduction mĂȘme partielle de la rĂ©alitĂ©, mais la suggestion d’impressions ou d’émotions 17 Hamlet », t. II, p. 427. Lorsque les poĂštes parlent des cieux, il n’est point question de ces firmaments restreints et visibles situĂ©s au bout de la lorgnette des astronomes, mais de choses plus sĂ©rieuses et plus vivaces, qui ne peuvent ni s’éteindre, ni passer17. 18Ces choses plus sĂ©rieuses et plus vivaces » pourraient tenir Ă  l’exploration des pouvoirs du langage, au chatoiement d’une parole sans cesse mise en mouvement. Toujours est-il que les didascalies contiennent des voix perceptibles, audibles pour un lecteur, et qu’il reste Ă  chercher comment la mise en scĂšne peut les restituer. En effet, il n’est pas question d’affirmer que ce théùtre est injouable, mais d’en montrer toute la théùtralitĂ© – une autre forme de théùtralitĂ© –, et c’est sur le plan de la typographie que se prolongera l’analyse. SingularitĂ© des voix typographiques 18 Alan Raitt et Pierre‑Georges Castex prĂ©cisent, dans l’édition de rĂ©fĂ©rence, qu’ils ont respectĂ© Ă  l ... 19Au sein des rĂ©pliques de personnages, la ponctuation et la typographie permettent lĂ  encore de dire sans dire, et, si elles ne relĂšvent pas de l’énoncĂ© mais de l’oralitĂ©, elles participent Ă  la théùtralitĂ© de la parole, alors mĂȘme que leur existence demeure purement textuelle. Elles constituent une forme de texte didascalique pouvant indiquer des variations de ton, mais elles fonctionnent aussi comme commentaire de ce qui se dĂ©roule dans l’acte de parole. Compte tenu de la multiplicitĂ© des signes de ponctuation et de typographie qu’emploie Villiers, nous nous limiterons Ă  ceux qui Ɠuvrent Ă  la polyphonie du drame tiret, guillemets, capitales et italiques18. 19 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 673. 20 Alan Raitt et Pierre-Georges Castex, Avertissement », O. C., t. I, p. LXXVI. 21 ÉlĂ«n, O. C., t. I, p. 225. 22 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 563. 20TrĂšs abondant chez cet auteur, le tiret n’introduit pas seulement des incises, il fonctionne le plus souvent seul, comme marque Ă©nonciative indĂ©pendante de la construction grammaticale. Ainsi, dans Songe ! mourir – ainsi19 ? », le tiret qui dĂ©tache l’adverbe en position finale matĂ©rialise le refus d’une mort par suicide. Ayant une valeur implicite, ce type de tiret peut lĂ©gitimement figurer en prĂ©sence comme en l’absence de ponctuation, mĂȘme si, pour Alan Raitt et Pierre-Georges Castex, il semble abusivement cumulĂ© [
] avec une virgule ou avec des parenthĂšses20 ». Il constitue, en effet, une forme d’intervention sur la parole, un acte d’écriture, et peut Ă  ce titre intervenir en dĂ©but d’énoncĂ© – Dans cette ville, il n’y a qu’une ombre pour lui c’est la vĂŽtre21 » ; mais aussi en clausule de phrase, comme l’hyperbate des classiques l’odeur des arbres, salubre le jour, est malsaine la nuit, – surtout aux approches du renouveau22. » Une mĂȘme phrase peut multiplier les tirets, et ainsi substituer Ă  la logique syntaxique un rythme linguistique 23 Ibid., p. 620. Je vais te supprimer sans colĂšre, comme on Ă©carte une pierre de son chemin, – sans que ta mort interrompe, en mon esprit, le cours d’une seule de ses pensĂ©es – plus hautes que celles qui nous occupent – et qui te sont inconnues23. 21Si le premier tiret peut avoir la valeur d’une incise explicative que clĂŽt le point final, les deux suivants isolent des sections d’énoncĂ©s en l’absence de ponctuation, et parfois indĂ©pendamment de la syntaxe sĂ©paration du substantif et de l’adjectif, ses pensĂ©es – plus hautes ». Les tirets soulignent les phĂ©nomĂšnes d’accentuation du langage, en valorisant ce qui prime dans le discours du personnage, la persistance des pensĂ©es » aux dĂ©pens de la vie humaine. Ils isolent plus curieusement de simples outils grammaticaux, non porteurs de sens mais devenant rythmiquement signifiants sans », plus » ou et ». 24 Ibid., p. 620. 25 Ibid., p. 674. Citation dĂ©tachĂ©e suivante ibid., p. 663. 22Le tiret n’a donc pas qu’une fonction d’insistance, il constitue un acte Ă©nonciatif se superposant au discours verbal, et pouvant par exemple signaler un changement d’interlocuteur au sein d’une rĂ©plique Pour moi, [
] tu es l’éternel phalĂšne qui, de lui-mĂȘme, est accouru se dĂ©truire Ă  l’éternel flambeau. – Sur ce, vous voici prĂ©venus. J’ai dit24 », oĂč les pronoms tu » et vous » renvoient au Commandeur et aux serviteurs d’AxĂ«l. Il peut encore permettre d’insĂ©rer un discours dans le discours, Ceux qui luttent pour la Justice disent que – se tuer, c’est dĂ©serter25 », tout comme il peut se substituer Ă  des Ă©noncĂ©s sous-entendus, et non formulĂ©s Mon Ăąme redoute peu ces juges mĂ©chants, qui osent affronter, ainsi, la terrible colĂšre de la Colombe. – Ces cƓurs voilĂ©s ont l’innocence des gouffres, je le sais ! Les gouffres disent aussi Je reflĂšte la LumiĂšre ! » Tout reflĂšte la lumiĂšre ils ont donc un vrai tel qu’un autre ; mais
 Ă  chacun son infini ! – Va, laisse Ă  leurs propres Ăąmes le soin de se punir ! 23En sĂ©parant les trois phases du raisonnement, les tirets introduisent des pauses dĂ©libĂ©ratives contenant, Ă  deux reprises, une partie non explicitĂ©e de la rĂ©flexion. Ils se distinguent des points de suspension, parce qu’ils ne constituent pas une marque de rĂ©ticence ou d’hĂ©sitation, mais l’inscription d’un informulĂ©. Ils permettent de la sorte de dissocier la parole profĂ©rĂ©e d’une voix intĂ©rieure – la pensĂ©e –, distincte et partie prenante du discours du personnage. Le tiret pourrait ĂȘtre le moyen de reprĂ©senter un acte de parole, ou une parole en acte, dont l’enjeu ne rĂ©side pas seulement dans ce qui s’exprime, mais dans ce qui n’est ni formulable ni dicible ». Villiers a bien compris que tout Ă©change linguistique associe le dit et le non-dit, l’explicite et l’implicite, et sa ponctuation devient la transcription de ce qui prĂ©side au discours sans y figurer, raison pour laquelle elle relĂšve d’actes d’écriture. 26 Voir Roman Jakobson, Essais de linguistique gĂ©nĂ©rale 1 et 2, Minuit, 1963. 27 Ibid., p. 642. Citation suivante ibid., p. 580. 24On y ajoutera les caractĂšres typographiques affectant des mots ou groupes de mots dans les rĂ©pliques, parce qu’il s’agit, lĂ  encore, d’une voix textuelle ayant des valeurs transversales. La typographie constitue une autre forme d’intervention didascalique, qui peut impliquer une intensitĂ© de voix spĂ©cifique, mais permet surtout d’indiquer quelle est la posture du locuteur par rapport Ă  son discours, et donc un rapport au langage. DĂšs lors, il n’est plus seulement question de la sphĂšre du personnage, mais de l’usage de la parole, et plus particuliĂšrement des fonctions expressive, conative et mĂ©talinguistique, dĂ©finies par Roman Jakobson26. Ainsi, les termes placĂ©s entre guillemets ont le statut d’un discours rapportĂ© que le locuteur cite sans se l’approprier, d’oĂč une connotation pĂ©jorative Tu veux aussi “ acheter ” comme les humains, et passer des contrats, agiter des papiers27. » De mĂȘme, le recours aux capitales est d’ordre Ă©nonciatif quand il restitue Ă  un terme son sens fort s’il est, sur la terre, un secret mĂ©ritant le titre de
 SUBLIME
 certes, on peut dire que c’est celui-lĂ  ». 28 Ibid., p. 657. Citation suivante ibid., p. 664 et 672. 25Si guillemets et capitales prĂ©sentent peu d’ambiguĂŻtĂ©, les italiques en comportent davantage, mĂȘme si elles peuvent aussi impliquer l’insistance, signaler une connotation, ou indiquer qu’un terme est employĂ© selon un sens non usuel. Dans Je suis celui qui ne veut pas aimer28 », le pronom et la relative forment une entitĂ© lexicale caractĂ©risant le personnage ; et le substantif en italiques nos semblables » dĂ©signe par antiphrase les ĂȘtres ordinaires, qui ne sont justement pas les semblables » d’AxĂ«l et de Sara. Fait plus frappant, la prĂ©sence d’italiques peut modifier le sens et la fonction des mots 29 Ibid., p. 673. Si tu savais quel amas de pierres inhabitables [
] sont, en rĂ©alitĂ©, ces pauvres bourgades qui t’apparaissent, resplendissantes de souvenirs, au fond de cet Orient que tu portes en toi-mĂȘme29 ! 26Ainsi, il ne s’agit pas de la locution adverbiale en rĂ©alitĂ© », comme pourraient l’indiquer les virgules, mais du substantif rĂ©alitĂ© » prĂ©cĂ©dĂ© d’une prĂ©position. Ce terme s’oppose au verbe apparaĂźtre » et aux adjectifs dĂ©prĂ©ciatifs inhabitables » et pauvres » cette rĂ©alitĂ© » n’est pas celle qui paraĂźt exister, ni celle que l’interlocutrice port[e] en [elle]-mĂȘme », elle n’est pas d’ordre terrestre ou matĂ©riel. Dans d’autres cas, la mise en italiques sert Ă  formuler un non-dit, et, en somme, Ă  dire autre chose que ce que dit le personnage 30 Ibid., p. 636. AXËL, tressaillant Que serait donc un mage ?MAÎTRE JANUS, avec un vague sourire familier Si tu tiens Ă  savoir – mĂȘme ce que tu demandes – pĂšse, d’abord, cette question simple et secrĂšte Comment se fait-il que l’idĂ©e mĂȘme ne te soit pas venue de me croire menacĂ©, moi aussi, en ce danger qui vient de passer tout Ă  l’heure autour de nous ?AXËL, surpris et pensif C’est vrai !
 – Serais-tu30 ?
 31 Anne Le Feuvre, Une poĂ©tique de la rĂ©citation Villiers de L’Isle-Adam, Champion, 1999, p. 190 et ... 27L’important ne tient pas au contenu de la question, ou Ă  sa modalitĂ© interrogative elle ne reçoit aucune rĂ©ponse, mais Ă  ce qu’elle sous-entend, et que ni le locuteur ni l’interlocuteur n’expriment l’immortalitĂ© de Janus que le lecteur est censĂ© formuler lui-mĂȘme. Cela signifie que le dialogue peut inscrire textuellement le non-dit, suggĂ©rer des significations absentes de la parole des personnages. Si bien que lorsque Anne Le Feuvre affirme que les effets de citation ironique, permis par tout un appareil typographique qui disparaĂźt Ă  l’oral » sont intenable[s] au théùtre »31, on peut objecter que tout marquage typographique – quel qu’il soit – fait sens, et participe Ă  l’acte de langage rĂ©ellement effectuĂ©. Villiers y est Ă  ce point attentif qu’il peut faire figurer dans la mĂȘme rĂ©plique trois occurrences du pronom toi-mĂȘme », graphiĂ© en capitales, en minuscules et en italiques MaĂźtre Janus propose Ă  AxĂ«l de devenir lui aussi un mage À toi, si tu le veux, [
] la Toute-puissance, enfin, sur l’apparent univers – ton ombre ! – vaincu et redevenu TOI-MÊME. 32 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 643. [
] PĂ©nĂ©trĂ© de ton IdĂ©al, passĂ© toi-mĂȘme en lui, [
] tu seras l’éternel contemplateur de ton irradiation. Inaccessible aux appels de la Mort et de la Vie, – c’est-Ă -dire Ă  ce qui est encore toi-mĂȘme – tu seras devenu, dans la LumiĂšre, une libertĂ© pensante, infaillible, dominatrice32. 33 Henri Meschonnic, Critique du rythme, op. cit., p. 303. 28Le pronom en minuscules qui reprĂ©sente l’interlocuteur est une marque de deuxiĂšme personne, utilitaire ou grammaticale, tandis que ce pronom inscrit en capitales ou en italiques renvoie Ă  deux conceptions opposĂ©es, en matĂ©rialisant un choix devenir un esprit supĂ©rieur, libre et dĂ©tachĂ© de la matĂ©rialitĂ© TOI-MÊME » ; ou rester un humain soumis aux appels de la Mort et de la Vie » toi-mĂȘme ». Ainsi employĂ©e, la typographie modifie la signification des Ă©noncĂ©s, et fait figurer dans le texte ce qu’est l’énonciation, c’est-Ă -dire un acte individuel d’appropriation de la langue. La typographie constitue donc un discours se surajoutant au discours du personnage, elle est toujours signifiante, puisque toute mise en pages, selon Henri Meschonnic, reprĂ©sente et pratique une conception du langage », et en constitue le spectacle33 ». 29Que retenir, sinon le caractĂšre dĂ©routant d’un théùtre qui se prĂ©sente sous la forme de rĂ©pliques distribuĂ©es en propre Ă  des personnages, mais qui remet en cause leur intĂ©gritĂ© ou, mĂȘme, la logique de leur discours, en multipliant les stratĂ©gies Ă©nonciatives, ou les manifestations de voix divergentes et d’origines diverses ? Cette prolifĂ©ration de voix contribue Ă  la dĂ©sindividualisation ou Ă  l’effacement de l’entitĂ©-personnage, quand elles se manifestent dans les didascalies, ou quand elles relĂšvent de la ponctuation et de la typographie. DĂšs l’instant oĂč l’écriture multiplie les effets de voix, la polyphonie devient une modalitĂ© dominante, qui rend inopĂ©rante la traditionnelle distinction entre le dialogue et le monologue, comme entre le texte dialoguĂ© et le texte didascalique. Si Villiers utilise les conventions qu’impose le xixe siĂšcle, son Ă©criture dramatique les remet en question, ou du moins propose une nouvelle forme de théùtralitĂ© fondĂ©e sur l’émergence de voix multiples, soit une parole plurielle. Alors, et c’est sans doute la raison pour laquelle Villiers est restĂ© un dramaturge mĂ©connu, que fait-on sur un plateau de théùtre d’un texte qui construit du sens Ă  partir de tirets ou d’italiques ? C’est pourtant tout l’intĂ©rĂȘt de ces piĂšces l’invention d’un nouveau rapport au langage dramatique. Haut de page Notes 1 Anne Ubersfeld, Lire le théùtre, Éditions Sociales, 1982, p. 277-294. 2 Henri Meschonnic, Critique du rythme, Verdier, 1982, p. 454. 3 Émile Benveniste, ProblĂšmes de linguistique gĂ©nĂ©rale, t. II, Gallimard, 1973, p. 85-86. 4 Le Nouveau Monde, ƒuvres ComplĂštes, BibliothĂšque de la PlĂ©iade, Gallimard, 1982, t. I, p. 468. C’est l’édition de rĂ©fĂ©rence des piĂšces de Villiers citĂ©es par la suite. 5 La RĂ©volte, O. C., t. I, p. 406 monologue d’Élisabeth. Citation suivante Le Nouveau Monde, O. C., t. I, p. 438 monologue de Ruth. 6 Le Nouveau Monde, O. C., t. I, p. 438 monologue de Ruth. 7 La RĂ©volte, O. C., t. I, p. 403 monologue de FĂ©lix. 8 Le Nouveau Monde, O. C., t. I, p. 466-467. 9 Une subordonnĂ©e introduite par puisque » indique une cause connue, et la principale, une information une subordonnĂ©e introduite par parce que » prĂ©sente l’information, et la principale, le fait connu ; la post-position de la circonstancielle retarde par consĂ©quent l’identification de la cause connue. 10 Voir Monique Martinez-Thomas et Sanda Golopentia, Voir les didascalies, Cahiers IbĂ©ricas, n° 3, Toulouse, Ophrys-CRIC, 1994. 11 L’Évasion, t. II, p. 687. Citation suivante AxĂ«l, t. II, p. 631. 12 L’Évasion, t. II, p. 688. Citation suivante La RĂ©volte, t. I, p. 408. 13 AxĂ«l, t. II, p. 631. 14 AxĂ«l, t. II, p. 554. 15 Ibid., p. 611. 16 Ibid., p. 653. 17 Hamlet », t. II, p. 427. 18 Alan Raitt et Pierre‑Georges Castex prĂ©cisent, dans l’édition de rĂ©fĂ©rence, qu’ils ont respectĂ© Ă  la lettre la ponctuation et les signes typographiques de l’édition originale. 19 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 673. 20 Alan Raitt et Pierre-Georges Castex, Avertissement », O. C., t. I, p. LXXVI. 21 ÉlĂ«n, O. C., t. I, p. 225. 22 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 563. 23 Ibid., p. 620. 24 Ibid., p. 620. 25 Ibid., p. 674. Citation dĂ©tachĂ©e suivante ibid., p. 663. 26 Voir Roman Jakobson, Essais de linguistique gĂ©nĂ©rale 1 et 2, Minuit, 1963. 27 Ibid., p. 642. Citation suivante ibid., p. 580. 28 Ibid., p. 657. Citation suivante ibid., p. 664 et 672. 29 Ibid., p. 673. 30 Ibid., p. 636. 31 Anne Le Feuvre, Une poĂ©tique de la rĂ©citation Villiers de L’Isle-Adam, Champion, 1999, p. 190 et 191. 32 AxĂ«l, O. C., t. II, p. 643. 33 Henri Meschonnic, Critique du rythme, op. cit., p. de page Pour citer cet article RĂ©fĂ©rence papier GeneviĂšve Jolly, Le drame polyphonique de Villiers de l’Isle-Adam », LittĂ©ratures, 71 2014, 31-42. RĂ©fĂ©rence Ă©lectronique GeneviĂšve Jolly, Le drame polyphonique de Villiers de l’Isle-Adam », LittĂ©ratures [En ligne], 71 2014, mis en ligne le 24 avril 2015, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2022. URL ; DOI de page Auteur GeneviĂšve JollyGeneviĂšve Jolly, professeure d’études théùtrales, enseigne au DĂ©partement des Arts du spectacle de la FacultĂ© des Arts de l’UniversitĂ© de Strasbourg, et est membre de l’EA 3402 Approches Contemporaines de la CrĂ©ation et de la RĂ©flexion Artistique ». Elle a publiĂ© Dramaturgie de Villiers de L’Isle-Adam, L’Harmattan, Univers théùtral », 2002, ainsi que plusieurs articles sur cet auteur. Elle a dirigĂ© deux ouvrages collectifs Colloques AnnĂ©e [...] Lagarce, ProblĂ©matiques d’une Ɠuvre, I, colloque de Strasbourg, Les Solitaires Intempestifs, 2007 ; et Le RĂ©el Ă  l’épreuve des arts. L’Écran, la rue, la scĂšne, L’Harmattan, EsthĂ©tiques – ars », 2008. Elle a Ă©galement publiĂ© Jean-Luc Lagarce, Derniers remords avant l’oubli et Juste la fin du monde, Atlande, clefs concours – Lettres xxe siĂšcle », 2011. Ses recherches et publications portent plus largement sur le théùtre europĂ©en des xixe, xxe et xxie siĂšcles, tant sur le plan de l’esthĂ©tique et de la dramaturgie que sur celui des pratiques de page
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